Laurent Aubin, graphiture & barbouillure

Le monde de Dice n'est pas si hasardeux....

 

Dice n'est pas rangé des voitures et la métrique lui met la trique... la tripotologie numérancienne est sur sur amazon

 

 

Le livre sur papier

 

 

 Depuis que la matrice est en place, Dice  se tape inoppinément l'incruste... et sur mon piano!

Quand_Dice_s'incruste

 

 

 


02 mai 2015

Pire qu'un quai de gare et moins cher qu'un billet de train, un thriller qui défigure!

 

 

 

La trilogie numérancienne,

avant_propos

-> The volume en Epub et PDF sur Kindle:

6 livres, 666 pages bouleversantes d'ineptie!

 

Un quai de gare dont on ne revient pas...

 

Pour Dice, la matrice, c'est quand la cramouille se chatouille, mais le détective est d'équerre...

  

"Ce livre est à l'usage des plombiers, bien sûr, mais de tous ceux qu'on dit adultes. Il débute dans une telle atmosphère d'obscène vulgarité qu'on conçoit difficilement qu'un enfant soit autorisé à le lire."

 

Une trilogie en six volumes dont on pourrait sortir indemne.

Tome I
Du rififi dans la numérance, 

ou les tribulations de l'ange crétin.


Tome II
Quand la numérance se rebiffe, 

le dernier des anges.


Tome III
Razzia sur la numérance, 

les dieux ne sont pas des anges.


Tome IV
Quand la numérance s'en balance, 

à la poursuite de l'ange perdu.


Tome V
Quand la numérance se défonce, 

ou la colère de l'ange bouffon.


Tome VI
Le retour de la numérance, 

ou la malédiction de l'ange hexakosioihexekontahexaphobe

 

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06 février 2015

Les chiffres, compte rendu mathématique

 

 

disponible sur Amazon

 

 

BookCoverPreview les chiffres

 

 (...) Les chiffres sont des fonctions, vectrices qui permettent de décrire l'agencement des formes et leur mesure, à l'infini. Infiniment approchés mais jamais arrêtés, il déterminent des ensembles et des directions et sont implacablement relatifs. Ce sont des ratios qui constituent le langage le plus pur et le plus neutre possible, le rationnel. Le terme de géométrie dont l'étymologie est grecque fut transmis par les égyptiens qui arpentaient à chaque décrue les terres enrichies d'alluvions du Nil afin de les redistribuer. Chaque année... Une affaire d'équilibre et de partage. De mesure entre un ensemble et des éléments. Les mathématiques sont donc inexorablement libres et tout être doué d'un cerveau en est dépositaire comme tout ce qui est. L'existence se proportionne selon un seul et unique modèle de base qui offre une infinité de variables mais se relate sur quelques constantes primordiales. Comme la lumière, projection réciproque, la constante absorbe.

 

Le savoir est un avantage, c'est aussi un gage de bonheur. Son lègue le plus précieux, la compréhension universelle, la tolérance et l'intelligence. Car, comme entre le cercle et le carré, le mouvement et l'espace, ou l'espace et le volume, il y a un lien indestructible entre l'informel et le formel, une approche tant rationnelle que synthétique de la vie et de l'ensemble de ses principes qui autorise chacun à envisager et réaliser en soi ce que l'on appelle la science commence à peine à entrevoir. Il n'y a qu'un A.R.N. et il n'y a qu'une existence en partage. Il y a un jeu de polarité, l'hexagone repose sur trois axes, c'est la vie. Il y a un jeu différentiel, le cerveau repose sur trois lobes par deux hémisphères (si l'on fait exception des lobes temporaux), Les maths expriment sur le plan leur nature circulaire. Et s'il devait y avoir une religion elle ne serait qu'arithmétique parce que la proportion s'explique d'elle même. Mais c'est de son langage dont le monde du vivant a besoin. Il passe par les chiffres... Le rationnel ne divise pas, il différencie. Les mathématiques partent nécessairement du postulat, comme du constat, que l'unité se proportionne. Ou de la proportion. Neuf chiffres suffisent à jalonner les voies intègres du chaos et si le cube des chiffres fait 2025, 94=6561... Comme neuf états de la matière dont six transitoires. Alors pourquoi se voiler la face plutôt que d'observer et s'offrir la possibilité de le transmettre? Nous sommes la matrice, notre propre langage. Un univers mathématique dont tous sommes voués à parcourir l'infinité, en connaissance de cause ou pas. Le diapason d'un émerveillement sans fin ni commencement, la réalité de l'ultime vibration de l'existence. Tout est nombre, tout est fréquences. (...)

 

 

05 février 2015

Pire qu'un quai de gare et moins cher qu'un billet de train, un thriller qui défigure!

 

 

La trilogie numérancienne,

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6 livres, 666 pages bouleversantes d'ineptie!

 

Un quai de gare dont on ne revient pas...

 

Pour Dice, la matrice, c'est quand la cramouille se chatouille, mais le détective est d'équerre...

 

 

"Ce livre est à l'usage des plombiers, bien sûr, mais de tous ceux qu'on dit adultes. Il débute dans une telle atmosphère d'obscène vulgarité qu'on conçoit difficilement qu'un enfant soit autorisé à le lire."

 

Une trilogie en six volumes dont on pourrait sortir indemne.

Tome I
Du rififi dans la numérance, 

ou les tribulations de l'ange crétin.


Tome II
Quand la numérance se rebiffe, 

le dernier des anges.


Tome III
Razzia sur la numérance, 

les dieux ne sont pas des anges.


Tome IV
Quand la numérance s'en balance, 

à la poursuite de l'ange perdu.


Tome V
Quand la numérance se défonce, 

ou la colère de l'ange bouffon.


Tome VI
Le retour de la numérance, 

ou la malédiction de l'ange hexakosioihexekontahexaphobe

 

 

Du rififi dans la numérance, ou les tribulations de l'ange crétin

Christ a dit: « Entrez par la porte étroite, car la porte large et le chemin spacieux mènent à la perdition et il y en a beaucoup qui y entrent. Mais la porte étroite et le chemin étroit mènent à la vie et il y en a bien peu qui le trouvent. » La géométrie sacrée révèle trois constantes trop longtemps ignorées, que je traduis par 10/7, 12/7 et 16/7. la croissance, l'informel et la régénérescence. Elles sont constitutives du rapport du vivant (et l'univers l'est irrémédiablement) sur le ratio primordial qui détermine la perception de la lumière, phi, le nombre d'or. Le nombre, cette matrice... d'aucun considère que la création se détermine sur un axe, et pi (22/7). effectivement une approche circulaire d'un centre inversement identique au contour. Mais, comme le dit notre protagoniste, qui pipe les dés périra par la pipe: il n'y a pas de hasard. Et croyez-le! Comme l'auteur, il détient le savoir depuis bien plus longtemps que toutes ces écritures, Dice l'a dit: mais quel est le con qui court après Platon? Et pour pas un rond.

                                                

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" Cet ouvrage, ramassis d’un langage ordurier, laisse à César ce qui est à César : une dette, un fardeau. Si sa lecture ne s’avère pas insoutenable, c’est que c’est un échec et je ne peux dès lors que m’incliner plus humblement encore, et remercier le lecteur pour son courage, sa persévérance ou sa sympathie. Il contient par ailleurs de judicieuses remarques quant à la matrice numérique, son analyse et la raison pure. Ainsi que des reproductions de quelques un de mes travaux picturaux ou de dessins. Ce qui pourrait lui conférer un caractère aussi occulte qu’hermétique… à moins de s’y appesantir un peu."

 

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Du rififi dans la numérance, extrait 2

 

 

Quand la numérance se rebiffe, le dernier des anges

Sur les chemins sinueux de l'informel, entre la vie et la mort, Dice, le détective inculte, âme pure égarée dans le chaos de la création n'a de cesse de répondre à la perpétuelle question. En quête bien malgré lui d'un Graal dont il ignore tout, de rencontres en rencontres et d'échec en échec, parviendra-t-il à trouver la vraie nature de son enquête? Il meurt beaucoup trop vite et la matrice s'emballe. Saura-t-il donner corps à cette intelligence qui anime le tout? Équilibrer ses rouages afin de libérer l'humanité en péril de l'oubli et sa fatalité? Au détours de ses incarnations, croisant enfin quelques quêteurs, il peut choisir une mission à sa hauteur: changer le cours l'histoire depuis les sphères atemporelles de la mémoire. Remodeler la destinée d'une humanité égarée dans le moteur virtuel d'une animalité méprisée. Mais saura-t-il à lui-seul accorder les violons, le connecteur logique de la pulsion et sa raison se mettra-t-il au diapason? Ou bien se heurtera-t-il au mur du la? Il lui faudra trouver le fil, et le toucher. Rendre aux échanges leur vraie nature et freiner l'accélération motrice de leur mesure, pour finalement se reposer en maîtrisant l'exponentialité, imponentielle. Car le clubbing n'est pas la voie unique.

                                                

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"Il leur avait fallu s’armer de patience afin de comprendre par le code comment remédier le plus simplement possible à la déviation imprimée au cours du programme humain et s’entendre sur quel point l’errance de certaines de leurs âmes avait pu influer, tout naturellement, sur l’évolution cosmique et par voie de conséquence, sur son aboutissement. La perfection de ce langage étant telle qu’il est bien difficile de ne pas se méprendre sur son interprétation, pour des points de vue aussi multiples que partiaux. On ne déchiffre pas sans chiffrer."

 

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Razzia sur la numérance, les dieux ne sont pas des anges

Le lecteur averti ne s'y trompera pas, Dice demeure un crétin. Mais n'est-il pas tributaire de son propre milieu? À l'obscène paroxysme de sa juvénile candeur, l'iconoclaste a pour le moins le mérite d'un courage exemplaire. En aucun cas ne céder à la tentation d'un inutile labeur, soigner le mal par le mal, vivre sa vie plutôt que de survivre, s'élevant de lui-même comme un ballon d'hélium pendant le carnaval. Car cette apparente témérité n'est-elle pas le fruit d'un comportement mûrement pensé, à force d'honnêtes constats et d'un esprit quelque peu demeuré qui a tant enduré? Et, finalement, n'est-ce pas son créateur le plus fautif? Je m'interroge...

 

Razzia sur la numérance

                                                

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Quand la numérance s'en balance, à la poursuite de l'ange perdu

Un soir d'automne, il faisait froid. Et j'étais seul. Il est d'ailleurs recommandé d'être seul pour écrire. Non parce que c'est ce qu'il se dit, mais parce que, vraiment, se concentrer en recevant des amis, ou assailli par une ribambelle d'enfants qui hurlent comme des sauvages en vous prenant pour un clown, un grand-père ou une cible vivante lorsqu'on se mortifie déjà tant tout à son propre maintien, bref, prendre la plume en faisant l'amour ou de la rhétorique, paraît assez déraisonnable. C'est une donnée stable et que j'ai acquise par expérience, il n'est de point focal qui tienne sans contraction comme de temps disponible sans aucune condition. C'est une affaire de langage au fond; quand j'écris, je transcris suivant des arbitraires posés à la croisée des chemins, j'amène mon propos aux portes mêmes du réceptacle. C'est très précis. Et c'est sans doute pour cette raison que les toilettes sont souvent plus propices à l'inspiration, et bouchées d'ailleurs...

 

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Quand la numérance se défonce, ou la colère de l'ange bouffon 

 "Ça n'était pas un sourire. C'était tous les sourires du monde. Un ultra-son, et un infra aussi, une bouffée de chaleur et d'oxygène, un arc-en-ciel et tout l'azur du ciel, l'expression du plaisir. C'était la source! Je n'eus que le temps de fermer distraitement la porte du frigo. Mes bras devaient être quelque part au sol, mes pieds s'en étaient allé et mes mains furtives se dérobaient sournoisement. Et Dice, dont même le sourire amusé me semblait bienveillant m'en aurait certainement été témoin, je ne suis pas homme à perdre mon sang froid! Même si, je le concède, nul créateur n'est que de bois...

-...Par quel ravissement le magie de votre luminescente apparition me vaut sortilège?

Pourtant, très affairé dans la kitchenette, ma progéniture psychique s'en mêlait déjà, riant aux éclats en déballant ses commissions. Et dire que je l'avais finalement évincé. Même après quatre volumes, la trilogie avait enfin cessé."     

 

                              

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Le retour de la numérance, ou la malédiction de l'ange hexakosioihexekontahexaphobe

"Joe était donc resté là, derrière la porte. Il reluquait les fesses de ma compagne en se tripotant sur le palier quand son regard croisa le mien. Les deux bras en avant, le voilà qui avançait tel un spectre ou un somnambule un peu ivre. Il allait nous enlacer. Et puis, ce souffle d'une formidable puissance. J'ouvrais un œil.

Le plus délicat, c'est de ne jamais parvenir à achever la scène, au réveil, quand la lumière du jour appel le corps, parce qu'on le sait bien: ça n'arrive jamais. L'analyse prend le relais du rêve, comme pour le conjurer et mieux se justifier. C'est comme ça. Mais tous les réveils sont différents.  "

"Diable! C'était donc ça: Ma créature avait nourri une sorte de vengeance suicidaire, il était carrément hexakosioihexakontahexaphobe! L'unique raison de notre disparition, et du coup de ma séparation d'avec ma charmante compagne résidait dans sa terreur du nombre, la sienne et celle de tous ses comparses... les miennes donc. "

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"Contemplant l'écran, j'avais le sentiment d'être le jouet de ma propre supercherie.

- Oui Joe, nous le savons bien, la vie est le plus merveilleux des mensonges parce qu'infiniment plus vraie que nature, elle est radicalement contraire à la réalité. D'ailleurs, en principe, tu n'existes plus.

- Oui, si tu n'existais pas..."

 

 

 

 

Bref, achetez la trilogie, 6 volumes en 1, 666 pages de bêtise initiatique

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11 novembre 2014

"Lisez-moi, je vous revendrai la bombe A (Le spectre, déviations géodésiques)" © Laurent Aubin 2014

 

Disponible en Epub et PDF: cliquez sur l'image

Lisez-moi je vous revendrai la bombe A

"

Pourquoi écrire sur un domaine relevant de la physique quantique? Pour deux raisons consécutives: parce que cette discipline s'évertue à corriger une erreur fondatrice de l'abstraction mathématique moderne et que je me suis attelé à la corriger, humblement, je ne m'y reconnais pas. Ceci à l'air désuet en comparaison de l'ampleur des problèmes sociétaux auxquels l'humanité doit faire face, pourtant il s'agit de la conception même de l'existence et de sa réalisation... de mon point de vue. Une dérive ancestrale et conceptuelle dont il reste au plus grand nombre à prendre la mesure et ses implications sociologiques en terme médical, d'enseignement, et d'art sont aussi infiniment variées que profondes à mon sens. Car concevoir la réalité sous son seul aspect viable ne se fait pas dans la réplication simiesque d'un mimétisme systématique, c'est réformer radicalement la façon dont s'envisage communément la relation au monde. Et c'est urgent: si l'âme et l'univers sont d'ordre magnétique, ils ne se réduisent pas à une industrie robotique.

Ce travail part d'un constat simple: nous nous sommes trompé de langage. À tous les niveaux et dès le plus jeune âge, nous avons omis quelques données de base. Elles sont arithmétiques, ni plus ni moins... si ce n'est géométrique et donc arithmologiques. Oubli pourtant inscrit au patrimoine génétique de l'humanité.

J'approche ici le spectre depuis ses rudiments arithmétiques, tel que posés depuis l'antiquité, par 9/8. La mesure la plus exacte et juste des sons en terme d'amplitude et la plus imparable: je la pousse au-delà. Mais la dérive la plus sournoise en matière de proportion. Celle qui a conduit notamment Bonaparte à imposer le système métrique au détriment des mesures hexagésimales et occulté les fondements mêmes des systèmes usuels de numération. Celle qui a fait du monde un jeu de monopoly virtuel aux mains des religions et relégué la connaissance humaine au rang d'ésotérisme... pour cause d'obscurantisme. Enfin, celle qui a fait de ratios considérés à tort comme primordiaux, tels que pi et 0, le socle de la négation, d'une société exclusivement financière et d'une économie virtuelle. Bref, une soif d'expansionnisme intarissable qui dépossède l'individu de ses facultés cognitives, son seul bien, et, privé de sa vraie dimension, le mène tout droit à l'abattoir. Déviation géodésique d'ordre décimal infiniment rectifiable, de 9/8 à 9/7 l'amplitude estompe la fréquence.

.

conscience

 

Mais qui ceci pourrait-il bien intéresser? Disons que j'en ai comme une vague idée. À peu près tout le monde, car ne pas se pencher sur la nature de la création, c'est déjà ne plus exister. De l'infra-rouge dans lequel baignent nos neurotransmetteurs jusqu'à l'ultra-violet du rayonnement cosmique, il n'y a qu'un pas dont même l'amplitude est colorée. C'est celui que je propose de franchir ici, et sans se déplacer pour autant, ni rendre l'âme, évidemment.

Rechercher une vérité, c'est parcourir une réalité, celle d'un ensemble de simulacres. Et c'est d'ailleurs la signification du mot spectrum en latin. À bien y regarder et morphologiquement, c'est un vocable qui me correspond assez bien finalement. Mais qu'entend-on par spectre? « L'ensemble des rayonnements de différentes longueurs d’onde, qui résultent de la décomposition de la lumière par un prisme » entre autres... Il n'est rien de plus délicat que d'arrêter une terminologie car toute limite est amplitude et elle s'avère très relative. C'est pourquoi j'aborde le sujet (comme tous) par les nombres. La racine du langage est bien le plus neutre qui soit, donc le plus juste. Parler de création c'est aborder le spectre et ses simulacres. J'évite ici l'acception « mathématiques » car elle n'échappe pas à la règle, galvaudée comme toute autre, mais empreinte d'autant de vocables et codifications qui ne correspondent pas nécessairement précisément à mon approche, arithmo-géométrique.

Si j'envisage le spectre, c'est son intégrité qui m'intéresse, pour moi il n'y en a qu'un, comme il n'y a qu'une cellule, un organisme et un A.D.N., une seule onde. C'est un constat « mathématique ». Bref, une matrice. Il n'y a qu'un paradoxe, infiniment multiple. Celui qui fait notamment qu'une quinte augmentée ou un sol# peut s'avérer bénéfique pour l'organisme alors que dans son amplitude, sa fréquence harmonique marron-rouge est discutable d'un point de vue culinaire (acides, le cacao et le café sont néanmoins riches en magnésium). C'est en outre la couleur de la choroïde qui absorbe les rayons lumineux. L'œil est un prisme et sa fonction est de percevoir les longueurs d'ondes lumineuses depuis les infra-rouges jusqu'aux ultra-violets. Un ensemble d'amplitudes intermédiaires sur lequel cette couleur ne se répartit pas franchement chromatiquement, et dans laquelle le globe oculaire aurait une fâcheuse tendance à s'allonger sous la pression hexagonale des muscles qui l'enceignent. Tout comme la proportion, l'observation est de nature fractale, mais pas exclusivement. C'est par son intensité que l'onde se manifeste. La lumière est constante, le prisme est polymorphe." (...)

 

 

 

08 septembre 2013

proportions et académisme

dégat des eaux

 

Au milieu du XIXème siècle apparaît la photo. Les artistes peintres n'auront de cesse d'être en quête de la compréhension de la nature de leur créativité. Entre la reproduction d'un bagage technique, transmission académique et partielle d'un langage essentiellement mathématique tout aussi partiellement intégré, et une création dont la déclinaison repose sur la recherche d'un maillon manquant d'ordre à priori subjectif. L'erreur est porteuse pour qui conçoit la nature de cette part créative qui consiste à se départir de préceptes ou d'axiomes: erreur ou disgrâce? erreur en terme de proportion, disgrâce en matière d'aboutissement: accentuer l'aspect paradoxal d'un sujet, comme une caricature porterait à la récurrence. Ici, c'est Corot, pas le copiste, qui avait démesurément placé le nombril trop haut et le sexe trop bas. J'ose présumer que c'était volontaire, vu la posture de ce modèle raphaëlien. Quelle pire disgrâce que de ne pas se sortir d'un casse-tête? qu'on me pardonne, je l'ai trouvé inachevé, le nombre d'or suggère d'autres constantes et des variables, bien au-delà de l'empirisme... 

et de la rue 

                             DSC08830                                                                                                                                                                                                                            DSC08843

L.A.

 

 

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05 décembre 2012

Géométrie existentielle, comptes et décomptes du paradis blanc

 

...outre l'univers concret de Gauss, abstrait de Riemann ou  Euler, et les autres, le mien! 

 

  

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disponible en couleur ici

 

sommaire

 

 

 

 

 

 

 

 

06 mars 2012

simple comme une pompe à chiffres

 

Comme je m'ennuyais, j'ai épluché les comptes, analysé la matrice. Sincèrement, ils sont ronds. Et si ça se savait, nous serions maître du monde: nous nous aimerions en connaissance de cause. Pourtant, non seulement nous sommes dépositaires de cette compréhension universelle, mais nous nous comprenons. Je ne parle pas exclusivement sur un plan intuitif, mais intellectuellement aussi. L'humanité s'est dotée d'un langage synthétique et universel sur lequel repose, bien entendu les mathématiques, mais l'ensemble de la représentation de son modèle existentiel. Et il n'est pas nécessaire de connaître les codes mathématiques pour l'appréhender.

j'suis là

La plénitude se trouve dans le partage de la maîtrise de l'échange, cet état de grâce qui est l'état naturel de tout. La pensée en est l'émanation, un équilibre entre raison ou analyse logique et pulsion irrationnelle, synthétique. Un rapport entre binaire et ternaire prédomine dans les deux principes, mais de façon inverse. Ils sont indissociables et interagissent perpétuellement. Toute forme de vie se distingue suivant ce rapport géométrique chiffré. Écrit par conséquent dans les neufs caractères que rédigent les nombres. Ce n'est pas sans importance dès lors que nous sommes tous conscients que, quoiqu'il advienne, chacun trouve refuge dans l'un ou l'autre de ces états d'être ou de pensée, ou l'un et l'autre, au fur et à mesure de l'existence. Et tend à conforter son équilibre dans la synthèse de ces deux fonctions cognitives. Et même si cet état initial se trouve par définition constamment remis en question, il est immuable dans son aspect sémantique. Qu'une forme donnée disparaisse, elle prend simplement un autre tour en observant son caractère propre. C'est le cas des nombres chiffrés. La conservation est indissociable de l'observation d'une mutation.

 

 Le penseur losange

 

Pour le moment, je tâche d'exprimer le plus clairement possible une démarche, certes, mais de délivrer les quelques clefs que je détiens d'un code universel. Mieux vaut ne pas se leurrer, ce monde ne tient que par la volonté de quelques anges, la masse est aveugle et a besoin d'une autre lumière, celle de chacun. Comme la peinture ne s'achète pas communément dans ce pays, je ne réponds plus qu'à de rares commandes, des portraits numériques figurés, parce que si les mandalas sont à la mode, autant qu'ils soient porteurs d'une certaine vérité, d'un contenu autre que purement formel. Ce n'est pas une affaire d'ego, mais d'image de l'autre. J'ai donc d'abord besoin des anges pour me lire et me contredire (il n'y a pas de produit sans inverse comme de raison sans ivresse). Quel peut donc bien être l'intérêt de tous ces chiffres?

Je ne suis pas un mathématicien, je suis même nul en mathématiques car je n'en connais pas les codes. Ou plutôt, je les oubli. Il en est de même en ce qui concerne la géométrie. Cependant, mon approche des chiffres en tant que nombres syntaxe d'un code de géométrie universelle me permet d'appréhender les sujets abordés par la science. J'ai la prétention de considérer qu'il s'agit d'un raccourci par rapport à l'approche devenue traditionnelle des mathématiques. Ça ne paraît peut-être pas indispensable, mais utile, je pense... Parce que considérer les nombres comme un code géométrique implique de s'intéresser aux structures géométriques, non à la singulière cohérence de codes mathématiques. Les chiffres ou nombres dont les acceptions respectives sont communément inversées et que j'appelle génériquement des nombres, sont des ensembles géométriques immuables. Un 4 est un carré et demeure un carré (6+2+5=13=4 et 625 est le carré de 25). Soit un espace délimité par quatre côtés égaux susceptible d'enceindre un ou plusieurs volumes, mais toujours en mouvement.

Dans le meilleur des cas, on a coutume de penser que l'arithmologie se résume à un principe réducteur du nombre sur lui-même... ce n'est déjà pas mal, mais il n'en est rien. Ce principe de réduction du nombre à sa racine numérique (13=1+3=4) est avant tout arithmétique et relève de la division par 9. Il s'applique bien entendu lorsqu'on envisage, comme il se doit, les chiffres sous leur aspect géométrique, par conséquent en tant que nombres. Des polygones participant à une géométrie en mouvement. Des symboles qui, à la différence du langage écrit dans nos alphabets linéaires usuels, contiennent un ensembles de concepts parfaitement élaborés dont ils transmettent la teneur aussi bien rationnellement qu'intuitivement.

Il s'agit d'un langage, le seul qui ai traversé tous les âges de l'humanité et dont l'organisation intellectuellement parfaite s'appréhende d'autant de façons qu'il y a d'individus à même d'observer ses neuf caractères. Le seul que tous les êtres humains connaissent. L'accès à ce code, comme le code lui-même, est universel et réside dans la compréhension du principe de racine numérique (6+2+5=13=4 par exemple). Le « nombre résiduel » ou racine numérique offre une vision d'ensemble optimale des rapports géométriques contenus dans ces mots que sont les nombres issus de l'assemblage de chiffres, et leur interactivité. Il trouve son bien fondé dans la compréhension du principe de division de l'ensemble du volume numérique 1 par ses 9 intervalles. C'est par ailleurs la pierre angulaire du système décimal (en passant par le 7). L'ensemble du concept de numération repose sur une idée projective de proportion. Les 9 intervalles ne constituent pas à proprement parler 9 proportions de l'unité, mais leur rapport géométrique, soit la mesure de cette unité à travers la relation infinie entre nombres, donc entre polygones, volume globalement ponctué et représenté par le zéro sur le plan. Ceci justifie d'ailleurs que, depuis les babyloniens, la mesure linéaire commune se partage entre système décimal et sexagésimal (degrés, grades, heure ou kilomètres..)

 

En me penchant sur ce langage universel qu'est le code numérique, j'ai découvert, non seulement qu'on apprend rien et que tout se comprend, mais que le principe de l'existence de toute forme réside dans un paradoxe apparent d'ores et déjà contenu dans ce celui-ci autour de la compréhension duquel se centrent toutes les religions et philosophies religieuses humaines, au nombre desquelles maintes sociétés secrètes. Un rapport apparemment antinomique entre ternaire et binaire. J'ai en premier lieu abordé la question sous l'angle de la proportion et redécouvert le nombre d'or. Il m'a fallu me rendre à une évidence, l'unité se partage naturellement en 6 portions, comme six cercles équivalents juxtaposés autour d'un cercle égal. J'ai compris alors que le nombre de ces portions (premier nombre parfait après le 1) demeurait pratiquement invisible alors qu'il détermine la cohérence de l'organisation numérique qui repose sur le rapport de la proportion et de sa mesure, d'un ensemble de projections, mouvement permanent, suivant un jeu de rapports géométriques constants. Comme des ombres chinoises, projetées. Qui dit nombre parfait évoque, outre, par opposition, le nombre premier, le carré parfait. Donc l'exponentiation. Plus exactement, la mise à plat du volume; un carré est une surface, comme une ombre. En effet, le principe fonctionnel de base du nombre, que j'appelle le compte, réside dans la proportion du nombre par rapport à lui-même, le respect absolu de son intégrité.

       

proportion 1

 

                   proportion 2

 

                                 proportion 3

 

 

                        proportion 4

 

                        proportion

 

   Et j'imagine que si j'obtiens 7 points équivalents reliés entre eux par 21 arrêtes je figure un ensemble de 28 égal à 10, donc1. 7 points proportionnant 9 en 1, d'ailleurs 7x21=147.

 

C'est l'observation de la fonction du carré, par conséquent de la racine carrée, qui m'a permis de concevoir plus précisément l'interaction des rapports binaires et ternaires. Un triangle est composé de trois points reliés par trois segments. Autrement dit, la figure géométrique la plus simple met en rapport trois relations distinctes entre trois points, trois fois une relation entre deux points différents par l'intermédiaire de l'un de ces points. C'est donc un principe de multiplication par lequel une relation est établie entre l'ensemble des points en jeu par chacun d'entre eux. Ce rapport est contenu dans le segment appelé hypoténuse qui constitue la médiane d'un carré implicite comme le lien entre deux segments de vecteurs divergents.

triangle de 5 et carrés

Sa mesure est donc fonction de la direction infligée aux deux segments représentant les côtés opposés du triangle. Ceci, Ératosthène l'avait compris bien avant moi. S'agissant de la proportion initiale d'un tout, elle repose nécessairement sur une équivalence, celle de la mesure de ce tout sur lui-même: 1²+1²=√2. Soit une distorsion de 0,414213560... entre l'hypoténuse et son côté pour la convergence de trois points strictement équivalents. C'est précisément ce type de digression au principe même de parité qui transcrit numériquement le principe de confractualité. Mais la particule en reste dans un espace donné n'est pas vouée à l'annihilation malgré l'inévitable et toute naturelle focalisation de la conscience sur une vue binaire son environnement: le ratio synthétise et rassure; car c'est l'essence même de la matérialisation dans ses trois états les plus stables et apparemment figés qui permet le principe d'itération et sa commune mesure. Seulement, son apparente perfection induit nécessairement l'inexorable exception: l'erreur, apparente incohérence sur le plan. Elle est humaine certes, mais universelle comme l'existence est exception. La convergence des segments initiaux n'est probable que dans un mouvement circulaire, de base, ce qui est le cas s'agissant du contenu d'un point. Ce qui implique la permanence de ce modèle de fond et l'inéluctable convergence de tous segments à intervalle relativement régulier malgré sa variabilité constante. Nos sociétés obnubilées par la raison et la gouvernance ont oublié l'essentiel: les propriétés uniques de chacune des manifestations de sa nature réelle. On ne sait plus ce que nous sommes. Des entités muées par la paradoxale nécessité de faire valoir l'unicité de notre conscience. Elles redécouvrent ce qui fut déjà connu et maîtrisé sans songer un instant que leurs sciences appliquées ne le sont qu'à l'autodestruction dès lors qu'elles tendent exclusivement à la réitération d'expériences déjà projetées. Un mouvement par conséquent rétrograde comme un grain de sable dans des rouages: mais rien n'est à perte. Car le retour en arrière est le propre de cette mécanique du fatum, va et vient fragmentaire de la fixité. La science telle qu'on l'entend ne peut excéder la connaissance de l'outil de connaissance. Et, pour l'instant, les mathématiques me semblent consacrées à redécouvrir ce qu'elles ont ignoré des siècles durant, mais sans vraiment se formuler pourquoi. Ce n'est pas leur rôle. Elles n'ont en fait aucune idée de leur champs d'application parce qu'il a fallu réinventer des codes encore plus hermétiques pour remplacer ceux dont elles ont été privées, les nombres. Comme le grec ancien, ce n'est certainement une discipline tout à fait désuète que la théorie algébrique des nombres. Dommage, je n'ai pas été initié. Mais je découvre que je tiens des propos corroborant ceux de certains mathématiciens quant à leur architecture au fur et à mesure que je les observe. On ne semble avoir communément aucune idée de la nature même de l'application. Une antenne plus performante, une bombe plus propre, des fréquences qui contrecarrent la croissance naturelle des plantes comme si il en poussait encore en abondance, un la 440 pour une fréquence naturelle de 432mhtz, et des cloches qui tintent souvent faux. Mayas, Hopis, Égyptiens, hindous et païens n'avaient aucun besoin de cette industrie. A-t-on vraiment conçu Louksor à la force des poignets uniquement et dans un but aussi futile que la pyramide du Louvre? J'en doute. L’être humain n'est pas né pour souffrir, la souffrance est une rampe. Il n'y a rien de mystique dans mes propos, je me trouve même tout à fait matérialiste. Je ne crois en rien, mais je sais que tout est autant matière qu'esprit et je sais ce que je pense, comme un point de vue conscient de la vérité qu'il perçoit: un centre, une mesure et des donnés stables en perpétuel mouvement. Comme une séquence numérique autonome mais solidaire.

 

                                                    nombres     

 

On peut (avec de la bonne volonté, certes) observer sur les chiffres figurés ci-dessus la surface des nombres, soit leurs espaces respectifs. J'ai inscrit sous les figures le rapports du nombre de segments généré par la relation de celui des points qui les représentent entre eux. Le nombre d’arêtes de chacun d'entre eux s'espace de la valeur d'un chiffre sur l'autre, soit 2+3+4+5+6+7+8=35. Et le nombre total d’arêtes et de 120 pour 45 points (environs 13/5 approchant Φ²), soit un rapport de 5/2pour une somme de 19 quotients.

 
 

L'ensemble numérique est un groupe homogène aux propriétés infinies mais obéissant à des lois mécaniques universelles et immuables. Il codifie un ensemble géométrique de fréquences interactives autogènes, autonomes et solidaires participant à un organisme unique contenu et contenant 6 dimensions en 1 mué par l'interaction initiale d'un principe de parité linéaire et descriptif (147) qui se réitère dans le principe du carré et d'imparité d'irrationnels (369) dont la sémantique se déploie symétriquement dans la suite fonctionnelle de nombres entiers dite d'or (258). La première développant à l'infini 3 courbes exponentielles déclinant toutes les séquences de multiples des nombres mis en puissance et qui génèrent des fractales de premiers laissés en partage à la dernière, spirale logarithmique de grande amplitude décrivant un mouvement perpétuel projectif involutif comme évolutif, constamment et proportionnellement inverse. Le nombre d'or, issu du rapport de ces trois courbes exponentielles centrées sur sa séquence racine et inverse et du volume numérique contenu en 9 décline en un centre intangible et inextinguible les 6 portions d'un ensemble harmonique de 7 qui en caractérise la mesure. Ratio irrationnel d'une proportion immuable, il synthétise les principes binaire et ternaire.

 

Alors que ces trois fonctions exponentielles se déploient depuis la racine carrée des 9 nombres (celle du 7 les enceignant toutes), elles se confondent au terme de leur parcours oscillatoire dont les rapports s'échelonnent entre 1 et 2, dans l'harmonieux parcours de la suite de Fibonacci dont les nombres entiers ponctuent la proportion.

 

Le principe de la racine carrée ouvre une approche différente quoi qu’à priori figée de la géométrie. S'agissant de demi carrés, la nature de leur succession s'inscrit immanquablement dans un ordre binaire. Un assemblage numérique parfaitement ordinal qui, sous l'effet apparent d'une symétrie impeccable, écarte systématiquement l'imparité, générant une courbe fractale sous-jacente, celle des nombres premiers. Ceux-là ne trouvent pas d'équivalents par la proportion de la racine carrée de deux et leur rapport sur cette constante ne résulte jamais dans un nombre entier. Il n'y a pas plus de carré impair que de nombre entier à la racine du 59ème carré, 29,5². Mais 5+9=14 comme 2+9+5=7. Le rapport reste binaire, la courbe aussi. La parité enjambe l'imparité qui l'engendre. Et, comment dire... au 6, elle s'assoit dessus. Il faut un volume pour l'intégrer, on ne le trouve qu'au cube. La vie n'est pas un repaire orthonormé.

C'est après le cube qu'un chiffre inverse le jeu de parité et d'imparité qu'il contient pour occuper un nouvel espace quadra-dimensionnel dans le volume numérique en opérant suivant ces nouvelles proportions une réintégration dans cet ensemble homogène. Linéairement, les nombres sont d'ailleurs littéralement exponentiellement recyclés et ne retrouvent naturellement pas tous leurs racines numériques respectives: seuls 2, 4 et 8 perdurent sous leurs formes initiales jusqu'à ce que 7 retrouve la sienne à la puissance 4. (et 9 bien entendu). Ce qui signifie qu'à la puissance 4, la pérennité de la parité est assurée par son arbitrage de la fonction de multiple de 5 dont la courbe reconduit l'irrationnel dans le sillage de 9. 5 retrouve sa racine numérique à son septième exposant, 78125=23=5, comme 2, alors que 6 demeure dans l'ombre de ses exposants pairs. Les racines numériques de 5 et 2 s'inversent à l'exposant 5 (25=32=5 & 55=1325=11=2) pour se confondre en 1 au suivant.

Tel est le fatum, un ballon qui se gonfle et se dégonfle, tourne en tout sens et se retourne sur lui-même et l'illusion matricielle d'une linéarité de baudruche.                                                        

 

Pour le jeu, si on trouve l'inverse d'un chiffre à la décimale, on trouve l'inverse d'un nombre dans son inverse ...on peut admettre que 81 est l'inverse de 18 et implicitement que 2 opère sur un plan unique comme l'inverse de 9, s'agissant d'une opération sur deux nombres dont la racine numérique est identique. Or le volume contenu dans la soustraction de deux inverses est toujours un multiple de neuf, ce qui simplifie considérablement le compte en évitant le calcul: 8-1=7 7x9=63 => 81-18=63 (on peut l'appliquer à n'importe quels nombres anagrammes dont les extrémités sont inverses comme 972-279=693 ou 5563217893-3563217895=1999999998... son résultat divisé par 11 (=2) donnera toujours le multiple de 9 sous-jacent commun au deux nombres). Il va finalement de soi que le rapport contenu entre 18 et 81 soit 7... 8-1=7. Cela dit, l'observation et la compréhension des chiffres conduit inexorablement à un décompte intuitif de ceux-ci et, leur reconnaissant une valeur géométrique, le calcul se transforme peu à peu en lecture: tout s'y trouve transcrit.

 

                                         18

 

...et pour ceux qui désirent plus de précisions, cliquez sur le texte:

 

suites exponentielles

 suites exponentielles 369

espace cube

Une matricielle conçue comme un véritable générateur dont chacun des nombres est basiquement irrationnel. En réalité les chiffres, tout entier qu'ils puissent être représentés, ne sont jamais qu'approchés à l'infini. C'est cette relativité qui détermine la parfaite cohérence du tout. Et ce mouvement caractérisé par la sphère fonctionnelle résumée dans les rapports de 2 5 8 qui initient la spirale logarithmique d'or apparaît clairement naturellement dans l'expression du nombre irrationnel contenu dans ce volume que représente 9. C'est son centre proportionnel, 6 qui détermine l'essence irrationnel du nombre à l'infini, succession des fractions obtenues par les rapports des nombres entiers que combine le nombre d'or à la décimale: 1,6180339887498948482045686343656... L'apparente linéarité développée par la fonction exponentielle 1 4 7 à sa racine, celle du ratio d'or, synthétise son potentiel d'inertie. La nature cynétique de l'énergie primordiale libérée dans ce procéssus perpétuel résidant dans le jeu de ce mouvement proportionnellement inverse que la fraction par 7 synthétise et mesure → 147 → 258 → 369 → ... Fiat lux.

 

On récolte ce qu'on sème, preuve en est moins on voit clair plus on se surprend... moi ce qui m'étonne c'est d'être si heureux, je dois être idiot. Et allez faire comprendre à l'idiot ce qu'il refuse d'observer! 6 rations d'un volume irrationnel synthétisé en 7...

 

the matrix

                                                                  1/7 la matrice

 

Quelque soit la valeur qu'on puisse attribuer à ce code, sa conception détient, à mes yeux en tout cas, pour le moins la vertu d'offrir à quiconque s'y penche la possibilité de se découvrir. Disponible sous vos yeux. C'est tout.

 

gentle fantasy2

27 septembre 2011

Verdeur, vers d'or?

http://www.edifree.fr/doc/9013

 

 

Je suis luciole dans l'obscure et la nuit noire qui m'enceint,

  Je suis ce drosophile et ses treize cents gênes

 et je suis l'araignée dans sa toile enlacée.

 J'attends, je guette et je perdure, je suis l'instant, je suis l'azur.

  

Ce papillon multicolore de qui l'envie est liberté,

 soir à la nuit, matin au jour, d'une envolée

 vient s'amourir au feu sacré, futile noctuelle d'éternité;

 faire sa raison de son cocon, et sur l'hôtel de son été

 l'amour et son obstination, et tue l'offrande à sa genèse,

 à la maison du clair de lune! ...là où grésille l'oraison.

  

Je suis ce courant d'air et cet éclair, ce cœur de plomb qui se morfond.

 Je suis ce moustique fugace qui pique et qui dévore,

 et s'abreuve de sang, au gré des corps à corps.

 Je suis la terre qui tremble et le crie des tréfonds,

 Je suis tout ce qui semble, paraît et se confond.

 je suis ce qu'on dénombre, et meurs à chaque instant.

 Je sens, célèbre et je persiste, je disparaît et reparaît.

 Je suis là-bas, je suis ici, dans la tourmente et dans son doute,

 J'en suis certain et n'en crois rien, celui qui tente et qui commente.

 Tem est ma lueur: tu scintilles de mille feux.

 Je suis ce qui demeure, je signe indifférent, je suis, je reste et je fais fi.

  

Je suis ce funambule que la mort éconduit,

 j'avance et me retourne, je danse et puis virevolte.

 L'incertain est mon tiens, tu l'auras mon désir.

 Je suis ce roi maudit qui n'attend pas de reine

 couronné de révolte et dont l'or est indemne.

 J'entends, je vois et je foudroie ou j'abandonne.

 Je suis le nombre et je poursuis mon ombre:

 je suis cette inertie qui ne sait que mouvement,

 Je ne suis rien qui ne défie, se relie et délie,

 celui qui noue et qui dénoue, qui nous?

 Je suis mille et une nuits, la lampe merveilleuse,

 limpide comme l'opaque d'un diadème étoilé.

 Je suis phénix et règne de l'antique,

 Et, vieux mage égaré, au corps inachevé

 je reviens tout léguer;

 mon armure de cristal et mes yeux de faucon,

 les trésors de mon âme dans la malle du don.

 Je suis ce firmament que tu ne perçois pas,

 cette vierge étoilée exempt d'humanité:

 je suis celui qui touche, qui caresse et qui s'offre,

 je suis la liberté, la clémence des temps,

 et l'infinie patience de l'instant des moments,

 J'aiguise la souffrance éphémère et subtile.

 Je suis cette seconde, ce triton du bonheur.

 Enfant, mon cœur est un enfer qui a tant voyagé

 et brûle de tout feu, de ces nuits oragées: je suis Gorias.

 Et tu voudrais que je parle d'amour?

 

L.A.


Vie d'artiste, suite de la précédente suite à... par mrlaubin 

13 septembre 2010

si

http://www.crescenzo.nom.fr/kipling.html

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie

et sans dire un seul mot de mettre à rebatir,

ou perdre en un seul coup le gain de cent parties

sans un geste et sans un soupir,

 

si tu peux être amant sans être fou d'amour,

si tu peux être fort sans cesser d'être de tendre 

et te sentant haï sans haïr à ton tour,

pourtant lutter pour te défendre,

 

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles 

travesties par des gueux pour exciter des sots

et d'entendre sur toi mentir leur bouches folles

sans mentir toi-même d'un mot,

 

Si tu peux rester digne en étant populaire,

si tu peux rester peuple en conseillant les rois

et si tu peux aimer tous tes amis en frères

sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi,

 

si tu sais méditer, observer et connaître 

sans jamais devenir sceptique ou destructeur,

rêver mais sans laisser ton rêve être ton maître,

penser sans n'être qu'un penseur,

 

si tu peux être dur sans jamais être en rage,

si tu peux être brave mais jamais imprudent,

si tu sais être bon, si tu sais être sage

sans être moral ni pédent,

 

si tu peux rencontrer triomphe après défaite

et recevoir ces deux menteurs d'un même front,

si tu peux conserver ton courage et ta tête

quand tous les autres les perdront,

 

alors les rois, les dieux, la chance et la victoire

seront à tout jamais tes exclaves soumis,

et ce qui vaut mieux que les rois ou la gloire,

tu seras un homme mon fils,

 

tu seras un homme mon fils.

 

 

R.Kipling

 

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29 août 2010

to those who do not need a c.v.

 

DSC01441

Here under si a raw translation of the french one obtained with the help of systran..... any hand will be welcomed to help in correcting the numerous mistakes it contains... I do apologize.

 

 

 

One can gargle of “culture”, maintain great conversations on art as with the "café du commerce" and be presented in the form of a well of learning able to consider works preserved or not in invaluable collections or prestigious museums.

One can also maintain a controversy while defending oneself to be conventional all while resting on what is commonly allowed to think.

One can also keep silence.

One can moreover be touched by a painting or a music, and one can say “I do not know nothing there”.

One can in the same way just like  me tell a package of stupidities and one can say art is anything.

Indeed, art is anything. Because it is the main idea between the illusion of everyday life and the life of the hearts, the soul and the ego, the lie and the truth.

And it is for this reason that it belongs to everyone. Because everyone has a soul, a heart, an ego and a everyday life. But life makes us unequal to the plan of the conscience and honesty. And this is where art is the own of human being.

 

One can admire the mastery.

One can admire the beauty.

One can admire the creativity.

One can admire the originality.

None of these criteria are absolute but all are indissociable. And, in my opinion, if a work does not join together an ounce of each one of these elements, it is not art, because it does not communicate anything. In any case not with the soul. And all the more does not contribute to the harmony of the world.

Our world lived. Like any entity with its apogee, we can note that all was done and us to feed about it. Yes, but which? and from which point of view? as well of other undoubtedly I am capable to consider that I have seen enough. I have known love, loneliness, the money, the deficiency, the transformation, death, the achievement, the gifts of life, the fight and even peace, the traps, the suffering and the pleasure, which did I do know? I by of delighted and greet you well low… Our world knew all that and much more. War, destruction, the genocide, cataclysms, euphoria, masterpieces, obscurantism and of immense cultural richnesses… (did it know about love?)

But which can claim our time is over? and you who is twenty years old, didn't you live all that a little? I note that we do not know 5% of mankind's history (it is about the utilization ratio of our cerebral capacity which is quite lower than that of Cetacea).

 

What strikes me, it is that the only revealed pages of our history are those in which the religion mitigates the political obscurantism and vice versa. Moreover, we inevitably rewrite our history in the course of time and of its acceleration. So much that we will end to empty it of any substance. As we do it naturally ourself. isn't this the sign of an obvious lack of honesty? isn't it curious to observe that whenever political bankruptcy occured in the history, religion was pretext with the appropriation of the power? thus the worship of the supreme being during the french terror times, or the contemporary blossoming of a myriad of sects which almost seized the power in occident. Wouldn't it be interesting to wonder why? Because the man has a soul or a oneself, because its conscience is thirsty for truth. And as this one is not absolute in this low world, as the consideration of the ego as such is quite heavy and than lie is essential to the appropriation of power, we are too fragile not to gather us around a faith. This inescapable link which enables us to agree on our worst weaknesses when it is called a church.

 

Should not it be enough  to just look at the society the way it is,  to understand that each one of us is an alternative holder to its bankruptcy?

Admittedly, it should already be understood that it is a bankruptcy. Then, it is necessary to be detached from all the false hopes which it could make germinate in us. And especially, it is necessary to have courage to assume that oneself only is able to generate this alternative.

 

In theory, it is here that I make leap the ex soixante-huitards repented and besides much only leave this world to get along. After me to have reproached for making short cuts, to claim with a theory of the plot, to be sour, negative and pessimistic, and especially, in their for interior, to disturb them. Such an amount of worse the big brothers, you did not understand anything but it is never too late for making well, you know…

 

We summarize. To better understand me, it would patiently be necessary to take note of what follows and to admit it, even if you call it in question: it will be always time to check my statement after (does it of it almost is lived).

 

I would like to very summarily take again the exaggeratedly summarized history of second half of the 20th century of which

1945 were the culminating point like the apocalypse. The world is destroyed. Nothing of what existed previously seems to have resisted… Nothing, except, west of Brittany, a small village of irresistible American. Yes, these even which go from now on guaranteeing of our incomparable civilization. And, let us grant to them that they have what to claim it: a) “in god we trust”: the Christian values b) the dollar c) the bombs d) oil E) the direction of the appropriation. Until there nothing low register, since it do not do anything less although what the United Kingdom and France as colonial great powers of pre-war period had carried out: bliss of Fascism (going until causing the accession with the power of the Nazis by bleeding Germany with white by the treaty of Versailles) and annexation of two thirds of planet.

the Fifties: military decolonization, final and absolute instrumentalisation of the armament and oil to the financial plan.

the Sixties: completion of the financial recolonisation.

1971: abandonment of the gold standard. The dollar is the supreme Master.

1984: first large stock exchange ace. Wall Street is re-silvered. Modernization of the financial system, birth of the automation of the money. The Sects American such as the scientology touch with appogé. It will be supplanted by tools like Internet. In the whole world, the soixante-huitards returned on their premises and cocoonent merrily by smoking a fancy refer unbeknownst to their children. They benefit from their material wellbeing by tasting the joys of consumption unslung.

1989: died of laughing, Soviet planted itself!

Here, it is finished! was it well, not?

 

This short bracket to consider how a currency sucked the blood of the others before sucking the blood of itself (world dollar trade basis, I did not invent). And the euro? born from union from remainders from Europe in bankruptcy (even if the economist does not admit this term), it remains a virtual currency which has equal only its fictitious transactions. The best proof is than it is about to swallow the near total of the resources (or pseudo-resources) financial of this country (Europe).

As example, let us take the operation of France, model leader of economic and political degeneration. The average of imposition is there above 56%, absolute world record (more especially as taxation, direct as indirect is proportional to the deficiency of income there). A balance of the exchanges resting only on its straightforwardly roasted financial shutter, a trade balance presenting an external deficit comparable with the GNP. Public utilities in the process of disappearance, put except for the established budget at the law and order: a national police, a national police force, a municipal police most of the time made up of uncultivated gangsters. We can be made proud to have the most important police force of the world. And let us remunerate we it without stumbling by the means of our taxes and the infringments to which we are more and more inevitably subjected. It is not serious will you say, even if we are not inevitably aware of it, we all are involved in debt on several generations and we do not possess anything. In France, there is no inflation. The proof, it is that the price of vegetables has more than triplet these last years (1 kg of potatoes in 2000:10 hundreds, in 2010:2 euros) the gas is almost more expensive than electricity, oil more than the gazoil which with increased recently by 20%. in short everyone knows it, it does not have there more inflation. We are in depression-deflation! At the same time it is not serious, if the wages have not actually increased for more than fifteen years, it has there no more that precarious employment and only 30% of the working population work. What is well also, it is that like one produces nothing any more, it has there only the trucks, the cars and the nuclear power plants which really pollute since we do not have the choice of energies. but we don't care, there is Internet, google, facebook, the access providers who are already in situation of quasi monopoly. And it is true that these media still offer possibility of access to the communication and competitive prices. But for how long? What can one think that it will occur of the companies which are referred there? Will there be a long time the choice to consume elsewhere than on these media or not to consume?

 

Then I can seem negative, but who will oppose a contrary argument so that I advance. And who can peacefully claim to be honest and affirm that "all is for best in the best possible World"? you awake Mesdames and Sirs the soixante-huitards that our parents did not understand: some of them fought for the good being and freedom, not the consummerism. And while you puff out to your grandchildren (not all, I know…) we still undergo this old plague of so expensive facism at the 20th century. If systemic plot there is, it rests on the absence carefully maintained scale of adequate value of each one of we who still swallow work, family and fatherland! blooming, the love and fraternity it is well too. That allows the self-knowledge and exchanges and it is not reserved to the “idealists”.

 

Then, one can think that will go inevitably better tomorrow.

One can think that nothing is seen, that one did not come yet to seek us on our premises to imprison us or torture us.

One can think that the delinquency is about to explode, but that the law protects us.

One can think that at all events dad and mom we will give a knack, that one can count on his wife or her husband cherished whom as each one knows is infallible.

One can  say nothing at all and give oneself some royally while benefitting from the last moments as much as possible.

As one can think that one is above that (have a good trip).

 

In any case, we all can do something: to be honest with oneself and not to save themselves, to take for truth what it east is to uncover the lie, to know oneself and to better know the others, to refuse the fight but not to hide.

 

Such painter may paint like the David, Poussin, Dali, Bosch or other, but if its message is single, it makes art. Because he tends to favour the individual, not the common agreement.

 

 

L. Aubin

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