Comme je m'ennuyais, j'ai épluché les comptes, analysé la matrice. Sincèrement, ils sont ronds. Et si ça se savait, nous serions maître du monde: nous nous aimerions en connaissance de cause. Pourtant, non seulement nous sommes dépositaires de cette compréhension universelle, mais nous nous comprenons. Je ne parle pas exclusivement sur un plan intuitif, mais intellectuellement aussi. L'humanité s'est dotée d'un langage synthétique et universel sur lequel repose, bien entendu les mathématiques, mais l'ensemble de la représentation de son modèle existentiel. Et il n'est pas nécessaire de connaître les codes mathématiques pour l'appréhender.

j'suis là

La plénitude se trouve dans le partage de la maîtrise de l'échange, cet état de grâce qui est l'état naturel de tout. La pensée en est l'émanation, un équilibre entre raison ou analyse logique et pulsion irrationnelle, synthétique. Un rapport entre binaire et ternaire prédomine dans les deux principes, mais de façon inverse. Ils sont indissociables et interagissent perpétuellement. Toute forme de vie se distingue suivant ce rapport géométrique chiffré. Écrit par conséquent dans les neufs caractères que rédigent les nombres. Ce n'est pas sans importance dès lors que nous sommes tous conscients que, quoiqu'il advienne, chacun trouve refuge dans l'un ou l'autre de ces états d'être ou de pensée, ou l'un et l'autre, au fur et à mesure de l'existence. Et tend à conforter son équilibre dans la synthèse de ces deux fonctions cognitives. Et même si cet état initial se trouve par définition constamment remis en question, il est immuable dans son aspect sémantique. Qu'une forme donnée disparaisse, elle prend simplement un autre tour en observant son caractère propre. C'est le cas des nombres chiffrés. La conservation est indissociable de l'observation d'une mutation.

 

 Le penseur losange

 

Pour le moment, je tâche d'exprimer le plus clairement possible une démarche, certes, mais de délivrer les quelques clefs que je détiens d'un code universel. Mieux vaut ne pas se leurrer, ce monde ne tient que par la volonté de quelques anges, la masse est aveugle et a besoin d'une autre lumière, celle de chacun. Comme la peinture ne s'achète pas communément dans ce pays, je ne réponds plus qu'à de rares commandes, des portraits numériques figurés, parce que si les mandalas sont à la mode, autant qu'ils soient porteurs d'une certaine vérité, d'un contenu autre que purement formel. Ce n'est pas une affaire d'ego, mais d'image de l'autre. J'ai donc d'abord besoin des anges pour me lire et me contredire (il n'y a pas de produit sans inverse comme de raison sans ivresse). Quel peut donc bien être l'intérêt de tous ces chiffres?

Je ne suis pas un mathématicien, je suis même nul en mathématiques car je n'en connais pas les codes. Ou plutôt, je les oubli. Il en est de même en ce qui concerne la géométrie. Cependant, mon approche des chiffres en tant que nombres syntaxe d'un code de géométrie universelle me permet d'appréhender les sujets abordés par la science. J'ai la prétention de considérer qu'il s'agit d'un raccourci par rapport à l'approche devenue traditionnelle des mathématiques. Ça ne paraît peut-être pas indispensable, mais utile, je pense... Parce que considérer les nombres comme un code géométrique implique de s'intéresser aux structures géométriques, non à la singulière cohérence de codes mathématiques. Les chiffres ou nombres dont les acceptions respectives sont communément inversées et que j'appelle génériquement des nombres, sont des ensembles géométriques immuables. Un 4 est un carré et demeure un carré (6+2+5=13=4 et 625 est le carré de 25). Soit un espace délimité par quatre côtés égaux susceptible d'enceindre un ou plusieurs volumes, mais toujours en mouvement.

Dans le meilleur des cas, on a coutume de penser que l'arithmologie se résume à un principe réducteur du nombre sur lui-même... ce n'est déjà pas mal, mais il n'en est rien. Ce principe de réduction du nombre à sa racine numérique (13=1+3=4) est avant tout arithmétique et relève de la division par 9. Il s'applique bien entendu lorsqu'on envisage, comme il se doit, les chiffres sous leur aspect géométrique, par conséquent en tant que nombres. Des polygones participant à une géométrie en mouvement. Des symboles qui, à la différence du langage écrit dans nos alphabets linéaires usuels, contiennent un ensembles de concepts parfaitement élaborés dont ils transmettent la teneur aussi bien rationnellement qu'intuitivement.

Il s'agit d'un langage, le seul qui ai traversé tous les âges de l'humanité et dont l'organisation intellectuellement parfaite s'appréhende d'autant de façons qu'il y a d'individus à même d'observer ses neuf caractères. Le seul que tous les êtres humains connaissent. L'accès à ce code, comme le code lui-même, est universel et réside dans la compréhension du principe de racine numérique (6+2+5=13=4 par exemple). Le « nombre résiduel » ou racine numérique offre une vision d'ensemble optimale des rapports géométriques contenus dans ces mots que sont les nombres issus de l'assemblage de chiffres, et leur interactivité. Il trouve son bien fondé dans la compréhension du principe de division de l'ensemble du volume numérique 1 par ses 9 intervalles. C'est par ailleurs la pierre angulaire du système décimal (en passant par le 7). L'ensemble du concept de numération repose sur une idée projective de proportion. Les 9 intervalles ne constituent pas à proprement parler 9 proportions de l'unité, mais leur rapport géométrique, soit la mesure de cette unité à travers la relation infinie entre nombres, donc entre polygones, volume globalement ponctué et représenté par le zéro sur le plan. Ceci justifie d'ailleurs que, depuis les babyloniens, la mesure linéaire commune se partage entre système décimal et sexagésimal (degrés, grades, heure ou kilomètres..)

 

En me penchant sur ce langage universel qu'est le code numérique, j'ai découvert, non seulement qu'on apprend rien et que tout se comprend, mais que le principe de l'existence de toute forme réside dans un paradoxe apparent d'ores et déjà contenu dans ce celui-ci autour de la compréhension duquel se centrent toutes les religions et philosophies religieuses humaines, au nombre desquelles maintes sociétés secrètes. Un rapport apparemment antinomique entre ternaire et binaire. J'ai en premier lieu abordé la question sous l'angle de la proportion et redécouvert le nombre d'or. Il m'a fallu me rendre à une évidence, l'unité se partage naturellement en 6 portions, comme six cercles équivalents juxtaposés autour d'un cercle égal. J'ai compris alors que le nombre de ces portions (premier nombre parfait après le 1) demeurait pratiquement invisible alors qu'il détermine la cohérence de l'organisation numérique qui repose sur le rapport de la proportion et de sa mesure, d'un ensemble de projections, mouvement permanent, suivant un jeu de rapports géométriques constants. Comme des ombres chinoises, projetées. Qui dit nombre parfait évoque, outre, par opposition, le nombre premier, le carré parfait. Donc l'exponentiation. Plus exactement, la mise à plat du volume; un carré est une surface, comme une ombre. En effet, le principe fonctionnel de base du nombre, que j'appelle le compte, réside dans la proportion du nombre par rapport à lui-même, le respect absolu de son intégrité.

       

proportion 1

 

                   proportion 2

 

                                 proportion 3

 

 

                        proportion 4

 

                        proportion

 

   Et j'imagine que si j'obtiens 7 points équivalents reliés entre eux par 21 arrêtes je figure un ensemble de 28 égal à 10, donc1. 7 points proportionnant 9 en 1, d'ailleurs 7x21=147.

 

C'est l'observation de la fonction du carré, par conséquent de la racine carrée, qui m'a permis de concevoir plus précisément l'interaction des rapports binaires et ternaires. Un triangle est composé de trois points reliés par trois segments. Autrement dit, la figure géométrique la plus simple met en rapport trois relations distinctes entre trois points, trois fois une relation entre deux points différents par l'intermédiaire de l'un de ces points. C'est donc un principe de multiplication par lequel une relation est établie entre l'ensemble des points en jeu par chacun d'entre eux. Ce rapport est contenu dans le segment appelé hypoténuse qui constitue la médiane d'un carré implicite comme le lien entre deux segments de vecteurs divergents.

triangle de 5 et carrés

Sa mesure est donc fonction de la direction infligée aux deux segments représentant les côtés opposés du triangle. Ceci, Ératosthène l'avait compris bien avant moi. S'agissant de la proportion initiale d'un tout, elle repose nécessairement sur une équivalence, celle de la mesure de ce tout sur lui-même: 1²+1²=√2. Soit une distorsion de 0,414213560... entre l'hypoténuse et son côté pour la convergence de trois points strictement équivalents. C'est précisément ce type de digression au principe même de parité qui transcrit numériquement le principe de confractualité. Mais la particule en reste dans un espace donné n'est pas vouée à l'annihilation malgré l'inévitable et toute naturelle focalisation de la conscience sur une vue binaire son environnement: le ratio synthétise et rassure; car c'est l'essence même de la matérialisation dans ses trois états les plus stables et apparemment figés qui permet le principe d'itération et sa commune mesure. Seulement, son apparente perfection induit nécessairement l'inexorable exception: l'erreur, apparente incohérence sur le plan. Elle est humaine certes, mais universelle comme l'existence est exception. La convergence des segments initiaux n'est probable que dans un mouvement circulaire, de base, ce qui est le cas s'agissant du contenu d'un point. Ce qui implique la permanence de ce modèle de fond et l'inéluctable convergence de tous segments à intervalle relativement régulier malgré sa variabilité constante. Nos sociétés obnubilées par la raison et la gouvernance ont oublié l'essentiel: les propriétés uniques de chacune des manifestations de sa nature réelle. On ne sait plus ce que nous sommes. Des entités muées par la paradoxale nécessité de faire valoir l'unicité de notre conscience. Elles redécouvrent ce qui fut déjà connu et maîtrisé sans songer un instant que leurs sciences appliquées ne le sont qu'à l'autodestruction dès lors qu'elles tendent exclusivement à la réitération d'expériences déjà projetées. Un mouvement par conséquent rétrograde comme un grain de sable dans des rouages: mais rien n'est à perte. Car le retour en arrière est le propre de cette mécanique du fatum, va et vient fragmentaire de la fixité. La science telle qu'on l'entend ne peut excéder la connaissance de l'outil de connaissance. Et, pour l'instant, les mathématiques me semblent consacrées à redécouvrir ce qu'elles ont ignoré des siècles durant, mais sans vraiment se formuler pourquoi. Ce n'est pas leur rôle. Elles n'ont en fait aucune idée de leur champs d'application parce qu'il a fallu réinventer des codes encore plus hermétiques pour remplacer ceux dont elles ont été privées, les nombres. Comme le grec ancien, ce n'est certainement une discipline tout à fait désuète que la théorie algébrique des nombres. Dommage, je n'ai pas été initié. Mais je découvre que je tiens des propos corroborant ceux de certains mathématiciens quant à leur architecture au fur et à mesure que je les observe. On ne semble avoir communément aucune idée de la nature même de l'application. Une antenne plus performante, une bombe plus propre, des fréquences qui contrecarrent la croissance naturelle des plantes comme si il en poussait encore en abondance, un la 440 pour une fréquence naturelle de 432mhtz, et des cloches qui tintent souvent faux. Mayas, Hopis, Égyptiens, hindous et païens n'avaient aucun besoin de cette industrie. A-t-on vraiment conçu Louksor à la force des poignets uniquement et dans un but aussi futile que la pyramide du Louvre? J'en doute. L’être humain n'est pas né pour souffrir, la souffrance est une rampe. Il n'y a rien de mystique dans mes propos, je me trouve même tout à fait matérialiste. Je ne crois en rien, mais je sais que tout est autant matière qu'esprit et je sais ce que je pense, comme un point de vue conscient de la vérité qu'il perçoit: un centre, une mesure et des donnés stables en perpétuel mouvement. Comme une séquence numérique autonome mais solidaire.

 

                                                    nombres     

 

On peut (avec de la bonne volonté, certes) observer sur les chiffres figurés ci-dessus la surface des nombres, soit leurs espaces respectifs. J'ai inscrit sous les figures le rapports du nombre de segments généré par la relation de celui des points qui les représentent entre eux. Le nombre d’arêtes de chacun d'entre eux s'espace de la valeur d'un chiffre sur l'autre, soit 2+3+4+5+6+7+8=35. Et le nombre total d’arêtes et de 120 pour 45 points (environs 13/5 approchant Φ²), soit un rapport de 5/2pour une somme de 19 quotients.

 
 

L'ensemble numérique est un groupe homogène aux propriétés infinies mais obéissant à des lois mécaniques universelles et immuables. Il codifie un ensemble géométrique de fréquences interactives autogènes, autonomes et solidaires participant à un organisme unique contenu et contenant 6 dimensions en 1 mué par l'interaction initiale d'un principe de parité linéaire et descriptif (147) qui se réitère dans le principe du carré et d'imparité d'irrationnels (369) dont la sémantique se déploie symétriquement dans la suite fonctionnelle de nombres entiers dite d'or (258). La première développant à l'infini 3 courbes exponentielles déclinant toutes les séquences de multiples des nombres mis en puissance et qui génèrent des fractales de premiers laissés en partage à la dernière, spirale logarithmique de grande amplitude décrivant un mouvement perpétuel projectif involutif comme évolutif, constamment et proportionnellement inverse. Le nombre d'or, issu du rapport de ces trois courbes exponentielles centrées sur sa séquence racine et inverse et du volume numérique contenu en 9 décline en un centre intangible et inextinguible les 6 portions d'un ensemble harmonique de 7 qui en caractérise la mesure. Ratio irrationnel d'une proportion immuable, il synthétise les principes binaire et ternaire.

 

Alors que ces trois fonctions exponentielles se déploient depuis la racine carrée des 9 nombres (celle du 7 les enceignant toutes), elles se confondent au terme de leur parcours oscillatoire dont les rapports s'échelonnent entre 1 et 2, dans l'harmonieux parcours de la suite de Fibonacci dont les nombres entiers ponctuent la proportion.

 

Le principe de la racine carrée ouvre une approche différente quoi qu’à priori figée de la géométrie. S'agissant de demi carrés, la nature de leur succession s'inscrit immanquablement dans un ordre binaire. Un assemblage numérique parfaitement ordinal qui, sous l'effet apparent d'une symétrie impeccable, écarte systématiquement l'imparité, générant une courbe fractale sous-jacente, celle des nombres premiers. Ceux-là ne trouvent pas d'équivalents par la proportion de la racine carrée de deux et leur rapport sur cette constante ne résulte jamais dans un nombre entier. Il n'y a pas plus de carré impair que de nombre entier à la racine du 59ème carré, 29,5². Mais 5+9=14 comme 2+9+5=7. Le rapport reste binaire, la courbe aussi. La parité enjambe l'imparité qui l'engendre. Et, comment dire... au 6, elle s'assoit dessus. Il faut un volume pour l'intégrer, on ne le trouve qu'au cube. La vie n'est pas un repaire orthonormé.

C'est après le cube qu'un chiffre inverse le jeu de parité et d'imparité qu'il contient pour occuper un nouvel espace quadra-dimensionnel dans le volume numérique en opérant suivant ces nouvelles proportions une réintégration dans cet ensemble homogène. Linéairement, les nombres sont d'ailleurs littéralement exponentiellement recyclés et ne retrouvent naturellement pas tous leurs racines numériques respectives: seuls 2, 4 et 8 perdurent sous leurs formes initiales jusqu'à ce que 7 retrouve la sienne à la puissance 4. (et 9 bien entendu). Ce qui signifie qu'à la puissance 4, la pérennité de la parité est assurée par son arbitrage de la fonction de multiple de 5 dont la courbe reconduit l'irrationnel dans le sillage de 9. 5 retrouve sa racine numérique à son septième exposant, 78125=23=5, comme 2, alors que 6 demeure dans l'ombre de ses exposants pairs. Les racines numériques de 5 et 2 s'inversent à l'exposant 5 (25=32=5 & 55=1325=11=2) pour se confondre en 1 au suivant.

Tel est le fatum, un ballon qui se gonfle et se dégonfle, tourne en tout sens et se retourne sur lui-même et l'illusion matricielle d'une linéarité de baudruche.                                                        

 

Pour le jeu, si on trouve l'inverse d'un chiffre à la décimale, on trouve l'inverse d'un nombre dans son inverse ...on peut admettre que 81 est l'inverse de 18 et implicitement que 2 opère sur un plan unique comme l'inverse de 9, s'agissant d'une opération sur deux nombres dont la racine numérique est identique. Or le volume contenu dans la soustraction de deux inverses est toujours un multiple de neuf, ce qui simplifie considérablement le compte en évitant le calcul: 8-1=7 7x9=63 => 81-18=63 (on peut l'appliquer à n'importe quels nombres anagrammes dont les extrémités sont inverses comme 972-279=693 ou 5563217893-3563217895=1999999998... son résultat divisé par 11 (=2) donnera toujours le multiple de 9 sous-jacent commun au deux nombres). Il va finalement de soi que le rapport contenu entre 18 et 81 soit 7... 8-1=7. Cela dit, l'observation et la compréhension des chiffres conduit inexorablement à un décompte intuitif de ceux-ci et, leur reconnaissant une valeur géométrique, le calcul se transforme peu à peu en lecture: tout s'y trouve transcrit.

 

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...et pour ceux qui désirent plus de précisions, cliquez sur le texte:

 

suites exponentielles

 suites exponentielles 369

espace cube

Une matricielle conçue comme un véritable générateur dont chacun des nombres est basiquement irrationnel. En réalité les chiffres, tout entier qu'ils puissent être représentés, ne sont jamais qu'approchés à l'infini. C'est cette relativité qui détermine la parfaite cohérence du tout. Et ce mouvement caractérisé par la sphère fonctionnelle résumée dans les rapports de 2 5 8 qui initient la spirale logarithmique d'or apparaît clairement naturellement dans l'expression du nombre irrationnel contenu dans ce volume que représente 9. C'est son centre proportionnel, 6 qui détermine l'essence irrationnel du nombre à l'infini, succession des fractions obtenues par les rapports des nombres entiers que combine le nombre d'or à la décimale: 1,6180339887498948482045686343656... L'apparente linéarité développée par la fonction exponentielle 1 4 7 à sa racine, celle du ratio d'or, synthétise son potentiel d'inertie. La nature cynétique de l'énergie primordiale libérée dans ce procéssus perpétuel résidant dans le jeu de ce mouvement proportionnellement inverse que la fraction par 7 synthétise et mesure → 147 → 258 → 369 → ... Fiat lux.

 

On récolte ce qu'on sème, preuve en est moins on voit clair plus on se surprend... moi ce qui m'étonne c'est d'être si heureux, je dois être idiot. Et allez faire comprendre à l'idiot ce qu'il refuse d'observer! 6 rations d'un volume irrationnel synthétisé en 7...

 

the matrix

                                                                  1/7 la matrice

 

Quelque soit la valeur qu'on puisse attribuer à ce code, sa conception détient, à mes yeux en tout cas, pour le moins la vertu d'offrir à quiconque s'y penche la possibilité de se découvrir. Disponible sous vos yeux. C'est tout.

 

gentle fantasy2