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BookCoverPreview les chiffres

 

 (...) Les chiffres sont des fonctions, vectrices qui permettent de décrire l'agencement des formes et leur mesure, à l'infini. Infiniment approchés mais jamais arrêtés, il déterminent des ensembles et des directions et sont implacablement relatifs. Ce sont des ratios qui constituent le langage le plus pur et le plus neutre possible, le rationnel. Le terme de géométrie dont l'étymologie est grecque fut transmis par les égyptiens qui arpentaient à chaque décrue les terres enrichies d'alluvions du Nil afin de les redistribuer. Chaque année... Une affaire d'équilibre et de partage. De mesure entre un ensemble et des éléments. Les mathématiques sont donc inexorablement libres et tout être doué d'un cerveau en est dépositaire comme tout ce qui est. L'existence se proportionne selon un seul et unique modèle de base qui offre une infinité de variables mais se relate sur quelques constantes primordiales. Comme la lumière, projection réciproque, la constante absorbe.

 

Le savoir est un avantage, c'est aussi un gage de bonheur. Son lègue le plus précieux, la compréhension universelle, la tolérance et l'intelligence. Car, comme entre le cercle et le carré, le mouvement et l'espace, ou l'espace et le volume, il y a un lien indestructible entre l'informel et le formel, une approche tant rationnelle que synthétique de la vie et de l'ensemble de ses principes qui autorise chacun à envisager et réaliser en soi ce que l'on appelle la science commence à peine à entrevoir. Il n'y a qu'un A.R.N. et il n'y a qu'une existence en partage. Il y a un jeu de polarité, l'hexagone repose sur trois axes, c'est la vie. Il y a un jeu différentiel, le cerveau repose sur trois lobes par deux hémisphères (si l'on fait exception des lobes temporaux), Les maths expriment sur le plan leur nature circulaire. Et s'il devait y avoir une religion elle ne serait qu'arithmétique parce que la proportion s'explique d'elle même. Mais c'est de son langage dont le monde du vivant a besoin. Il passe par les chiffres... Le rationnel ne divise pas, il différencie. Les mathématiques partent nécessairement du postulat, comme du constat, que l'unité se proportionne. Ou de la proportion. Neuf chiffres suffisent à jalonner les voies intègres du chaos et si le cube des chiffres fait 2025, 94=6561... Comme neuf états de la matière dont six transitoires. Alors pourquoi se voiler la face plutôt que d'observer et s'offrir la possibilité de le transmettre? Nous sommes la matrice, notre propre langage. Un univers mathématique dont tous sommes voués à parcourir l'infinité, en connaissance de cause ou pas. Le diapason d'un émerveillement sans fin ni commencement, la réalité de l'ultime vibration de l'existence. Tout est nombre, tout est fréquences. (...)