A propos de l'auteur laubin

Laurent Aubin
Site Web : http://laurentaubin.canalblog.com/

 

Quelques mots sur moi

Je suis né d'une mère autodidacte issue d'un milieu pauvre et d'un père plutôt aisé dont le destin fut marqué par la seconde guerre mondiale qui l'a défiguré mais qui lui permit de contribuer à la faillite d'un peintre, célèbre pour la vacuité de son parcours et la valeur monétaire de ses toiles: Adolf Hitler.
De mon enfance dans des établissements catholiques, je me souviens que j'étais un élève normalement paresseux, et que je passais le plus clair de mon temps à dessiner en écoutant. C'est d'ailleurs là que j'appris que j'étais né dans un empire essentiellement ruiné et que le nazisme fut une doctrine française... L'enfant le sait, la réalité revêt des formes qui la renient.

Mes centres d'intérêt

Il m'a fallu trente ans de réflexion avant de constater que la peinture était un moyen d'expression qui ne m'avait jamais quitté et qui me satisfaisait pleinement. Peindre, c’est rendre conte de sa réalité, dépeindre un vécu et agir au plus près de soi en défiant ses certitudes. Chaque peinture est le projet d’une remise en question, un pas vers la connaissance de soi dans un jeu en quatre dimensions. Alors que l'existence se contient en six. C’est pour moi la façon la plus sûre d’exister. Il est une compétition à laquelle je ne peux me dérober : celle de ma propre révolution. Elle passe par l’expression, la compréhension, par delà l’ego. Comme l'existence, celle-ci est sans limites. Percevoir ma réalité, ma psychanalyse comme un rendu au faux prêté d’un quotidien ordinaire. En fait une approche personnelle d'un compte rendu objectif, la proportion en somme... Ma démarche prend un tournant puisque je ne travaille plus essentiellement que sur commande. Celle-ci consistant à analyser et rendre le processus de la création par la peinture, je réalise désormais notamment des portraits figuratifs, au sens large. C'est à dire que je m'applique à rendre la géométrie qui anime un objet précis, sur demande. Donc une relation, une ou plusieurs personnes, voire un objet précis sur la base du nombre figuré. J'écris afin de la prescrire (donc d'avancer) et tâche de rendre compte de ce qui est communément contenu sous l'appellation générique de géométrie sacrée. Elle se situe donc entre celle-ci et ce que je sais des mathématiques au sens premier, neuf chiffres, des ratios, vecteurs des formes et leur mouvement. La "divine proportion" ou l'explication du principe de confractualité par la description du code géométrique contenu dans les nombres. La peinture comme la musique (et tous les arts qui caractérisent l'existence) sont liés à mon sens dans une autre voie, express à qui en appréhende le fond; entre la théorie algébrique des nombres et l'arithmologie. Un chemin entre les sentiers battus, circulaire mais radical. Ce que la recherche cible actuellement, c'est l'application de théorie mathématiques dites abstraites à des fins quantitatives. Or les égyptiens connaissaient tous nos moyens contraceptifs mais excluaient l'industrie: graines de grenade pour les œstrogènes, préservatifs végétaux etc... Je me suis longtemps demandé, après m'y être rendu, comment ceux-ci pouvaient être assez excentriques pour concevoir des monuments sans éclairage, jusqu'à ce que je comprenne récemment que leurs murs étaient couverts d'évocations d'une connaissance humaine et physique considérable, dont le magnétisme et la sono-luminescence... on a même dit qu'il n'avaient pas la roue. Je suis certains d'une chose, il n'avaient, pas plus que nous, de cercle parfait et s'en passait très bien. La preuve, Chéops... Franchement, à quoi peut bien servir de préciser la décimale de pi au millionième quand les 22/7 d'Archimède suffisent amplement à mesurer un cercle acceptable sans chercher à renier une organisation numérique en fait inébranlable? Il n'y a pas plus de cercles que de carrés parfaits dans la nature à mon sens et le concept circulaire de la spirale d'or ou l'organisation septimale de la mesure suffit à le justifier. Mais elle tient compte d'un paramètre dont on semble tenir à se débarrasser: l'infinie constante de son accomplissement, phi. Même Pascal disait « Tout ce qui est incompréhensible ne laisse pas d'être » L'art a une raison d'être, qui passe par... la raison. N'en est-ce pas une bonne pour comprendre de quoi il en retourne?